A LA DOUCE MÉMOIRE DE NOTRE PETITE SOEUR BIEN-AIMÉE
A LA DOUCE MÉMOIRE DE MA MÈRE BIEN-AIMÉE
A LA DOUCE MÉMOIRE DE MA CONJOINTE BIEN-AIMÉE

Johanne Raymond
(1953 - 2001)


Photo de JohanneJohanne est décédée le 8 juin 2001 et ses cendres ont été mises en terre au Cimetière St-Athanase d'Iberville le 15 juin. Elle est née ici même à St-Jean-sur-Richelieu et aurait eu 48 ans le 5 août prochain. Elle était le « bébé » de la famille. Nous l'avons accueillie à sa naissance et les plus agé(e)s d'entre nous l'avons gardée chacun à notre tour lorsqu'elle était enfant et maintenant elle aura à nous préparer tous le chemin et à nous accueillir Là-Haut, avec nos parents, Georgine et Oscar, lorsque notre heure sera venue.

Pourquoi son voyage devait-il se terminer plus tôt que le nôtre, elle qui n'avait pas voyagé à plus de 2000 kilomètres de St-Jean ? Nous n'aurons pas eu l'occasion de célébrer son 50ième anniversaire en sa compagnie mais nous ne manquerons pas de le faire comme si elle était toujours là avec nous en l'an 2003.

A 20 ans, elle s'est mariée et 15 mois plus tard Pierre son fils venait au monde. Comme beaucoup d'autres de sa génération, elle divorcait à 29 ans et vivait à l'Ile Ste-Thérèse depuis une quinzaine d'années avec Gilles, son conjoint.

Elle aimait se baigner dans leur piscine, festoyer et bien manger avec des ami(e)s, raconter des histoires, jouer aux cartes, visiter les marchés aux puces et les ventes de garage et surtout participer à des concours. Elle était vraiment chanceuse : elle gagnait presque tout le temps.

Mais cette fois La Vie avait choisi autrement. Elle allait gagner le Gros Lot de la Vie éternelle.

Une compagne de travail disait que « Johanne est aimée de tous ». Elle avait travaillé chez David Lord Ltée et à la Fonderie Ste-Croix avant de se diriger vers la fonction publique fédérale d'abord à St-Jean et ensuite à Montréal à Santé Canada.

Elle n'aimait pas se sentir le point de mire mais elle l'est maintenant. Elle a toujours su faire sa marque et elle était grandement appréciée pour la qualité de son travail.

Elle a choisi le plus beau moment pour partir : un vendredi soir à 6h05 comme après une semaine de travail. Il n'y avait aucun nuage et le temps était doux, d'un calme extraordinaire, le soleil se couchait tout doucement à l'horizon et les cloches avaient sonné quelques minutes auparavant. Peut-on voir ça comme un signe : celui d'un ange qui vient de reprendre sa place dans l'infini !

Elle qui aimait tant les enfants... ses petits-enfants ne pourront pas profiter de son Amour, mais de Là-Haut, elle veillera sur eux, mais aussi sur nous tous.

En terminant, elle aimait bien une chanson que nous aimerions partager avec vous. Vous la connaissez peut-être, c'est Wind of change. Puissent son court séjour parmi nous et son départ être le prélude à un vent de changement...

Amènes-moi à ce moment magique d'une nuit de gloire
Où les enfants de demain partagent leurs rêves avec toi et moi
Amènes-moi à ce moment magique d'une nuit de gloire
Où les enfants de demain rêvent dans un vent de changement.

 Nous nous reverrons tous Là où il n'y a pas de ténèbres...

 


WIND OF CHANGE
Scorpions

I follow the Moskva
Down to Gorky Park
Listening to the wind of change
An August summer night
Soldiers passing by
Listening to the wind of change

The world is closing in
Did you ever think
That we could be so close, like brothers
The future's in the air
I can feel it everywhere
Blowing with the wind of change

Take me to the magic of the moment
On a glory night
Where the children of tomorrow dream away
in the wind of change

Walking down the street
Distant memories
Are buried in the past forever
I follow the Moskva
Down to Gorky Park
Listening to the wind of change

Take me to the magic of the moment
On a glory night
Where the children of tomorrow share their dreams
With you and me
Take me to the magic of the moment
On a glory night
Where the children of tomorrow dream away
in the wind of change

The wind of change
Blows straight into the face of time
Like a stormwind that will ring the freedom bell
For peace of mind
Let your balalaika sing
What my guitar wants to say

Take me to the magic of the moment
On a glory night
Where the children of tomorrow share their dreams
With you and me
Take me to the magic of the moment
On a glory night
Where the children of tomorrow dream away
in the wind of change


Ses parents : Oscar Raymond et Georgine Smith
Ses frères et soeurs : Lise, Denis, Gilles, Thérèse, Gérard, Germain, Pierrette,
leurs enfants et leurs conjoints
Pierre, son fils, Manon, sa conjointe et leurs enfants
Gilles A., son conjoint et ses enfants