Gérard Raymond (1948 - 2010)

 
Photo: Photo Gerard RaymondC'était déjà le printemps, tous les cerisiers étaient en fleurs et Washington célébrait le «Cherry Blossom Festival».

Gérard est décédé le 30 mars 2010 à l'Hôpital Universitaire de Georgetown, Washington, DC, des suites d'un cancer du foie et du pancréas, entouré de son épouse Una, de son fils Nicolas, de deux de ses frères, Denis et Germain et de quelques ami(e)s de la famille.

Une première cérémonie « d'au-revoir » s'est tenue à Bethesda, MD quelques jours plus tard à l'intention de ses ami(e)s et anciens confrères de travail de la région et par la suite, le 5 juin 2010, à la cathédrale de St-Jean-sur-Richelieu, son lieu de naissance. Ses cendres ont été inhumées dans le lot familial au Cimetière de St-Athanase-d'Iberville.

Comme dernière contribution à l'avancement de la science, il aura eu le privilège de participer à un nouveau protocole de recherche dans le traitement de ces types de cancers... mais, dans son cas, il était déjà trop tard. La maladie était à un stade beaucoup trop avancée lorsque les premiers symptômes se sont manifestés à l'automne 2009. C'était quelques semaines après son retour à Bethesda, à la suite d'un séjour de quelques mois au Québec, où il était venu, comme à l'habitude depuis qu'il était retraité, rendre visite à sa famille et ses amis.

Au cours des derniers mois de sa vie, il aura également eu le plaisir de distribuer de bonnes bouteilles de vin à tous ceux et celles qui ont eu le privilège de l'accompagner tout au long de sa maladie. C'était sa manière à lui de leur exprimer sa reconnaissance pour la qualité des soins qui lui ont été prodigués. De par ses commentaires très pertinents au personnel et à la direction de l'hôpital, il aura su permettre une amélioration de la qualité des soins offerts à tous les patients. Il aimait critiquer... d'une critique constructive.


« Lorsqu'il faudra partir pour le dernier voyage
Au grand livre du temps, tout en bas de la page,
J'apposerai mon nom, clôturant une vie
Où bonheurs et chagrins furent parfois réunis.

Vous ne me verrez plus, pourtant je serai là,
Fidèle comme une ombre, attraché à vos pas.
Je serai près de vous dans l'allée du jardin
Allant l'un près de l'autre, et ma main dans vos mains.

Je serai dans la fleur que tu auras cueillie
Dans la tiédeur du soir, quand la brise fraîchit
Et je vous parlerai lorsque chante le vent,
Je serai dans la pluie qui fouette les auvents.

Je serai toujours là, lorsque la nuit tombée
Les lumières du soir se seront allumées.
Si vous fermez les yeux, alors vous m'entendrez,
Aujourd'hui et demain, je serai toujours là. »
 

(Auteur inconnu)



Quelques notes biographiques | Facebook

Témoignage de son fils, Nicolas | Témoignage de Pierre Tremblay, un ami



Lise, Denis, Gilles, Thérèse, Gérard, Germain et Pierrette, ses frères et soeurs

Son père, sa mère et sa soeur Johanne

Una, son épouse, Nicolas, son fils, Mado et Pierre Tremblay, des amis
leurs enfants et leurs conjoints