Gérard Raymond (1948 - 2010)

 

Photo: Photo Gerard RaymondTémoignage de son fils, Nicolas

Je voudrais commencer cet éloge en empruntant une citation de Louis Pasteur: « Ce sont les Grecs qui nous ont légué le plus beau mot de notre langue, le mot enthousiasme, du grec "en théo", [ce qui veut dire] un Dieu intérieur.»

Pour ceux et celles qui ont connu mon père, j'espère que vous partagez la même image que moi quand je dis que Gérard était touché par un esprit divin. Où, grâce à son travail, il a pu voyager et rencontrer maintes cultures du monde. Certes, les différences linguistiques posaient parfois obstacles, mais un simple sourire de sa part signalait un langage universel et une invitation à bien vouloir communiquer, même si ce n'était par pointage de doigts et gestes rudimentaires comme boire un bon verre de vin.

Comme écrit sur une de ses plaques décoratives, le message suivant décrivait son caractère amiable à la lettre: « A stranger walking towards you is a friend not yet met.» Un dicton anglais qui veut dire : «Un étranger marchant vers toi est un ami pas encore rencontré.» Et qu'importe la culture, mon père avait le don exceptionnel de trouver un lien commun, que ce soit de discuter de la pluie et du bon temps avec des moines tibétains ou régler une crise d'adolescence avec son propre fils.

Une personne parfaitement capable de s'adapter aux circonstances et confortable dans un milieu anglophone avec une précieuse femme britannique et une résidence permanente aux États-Unis, mais qui a toutefois gardé sa famille, ses amis, et son héritage québécois tout près de son cœur.

Où, par exemple, il embrassait le stéréotype de le grenouille (« french-canadian frog ») à condition qu'il puisse jouer le rôle du prince charmant. Il avait étudié à Montréal pour ensuite devenir économiste, et où il continuait de revenir pour me visiter et profiter des festivals de plein-air comme le Festival de Jazz et Juste pour Rire. Il y avait aussi le Festival des Montgolfières ici à Saint-Jean, sa ville natale et maintenant la destination finale pour son dernier voyage terrestre.

Où il rejoindra son père Oscar, sa mère Georgine et sa sœur Johanne dans le lot familial au Cimetière Saint-Athanase. Enfin, après tout ce temps éloigné de ta famille bien-aimée, j'espère que tu trouves la paix sereine et que tu continueras à veiller sur nous.

Je voudrais commencer cet éloge en empruntant une citation de Louis Pasteur: « Ce sont les Grecs qui nous ont légué le plus beau mot de notre langue, le mot enthousiasme, du grec "en théo", [ce qui veut dire] un Dieu intérieur.»

Pour ceux et celles qui ont connu mon père, j'espère que vous partagez la même image que moi quand je dis que Gérard était touché par un esprit divin. Où, grâce à son travail, il a pu voyager et rencontrer maintes cultures du monde. Certes, les différences linguistiques posaient parfois obstacles, mais un simple sourire de sa part signalait un langage universel et une invitation à bien vouloir communiquer, même si ce n'était par pointage de doigts et gestes rudimentaires comme boire un bon verre de vin.

Comme écrit sur une de ses plaques décoratives, le message suivant décrivait son caractère amiable à la lettre: « A stranger walking towards you is a friend not yet met.» Un dicton anglais qui veut dire : «Un étranger marchant vers toi est un ami pas encore rencontré.» Et qu'importe la culture, mon père avait le don exceptionnel de trouver un lien commun, que ce soit de discuter de la pluie et du bon temps avec des moines tibétains ou régler une crise d'adolescence avec son propre fils.

Une personne parfaitement capable de s'adapter aux circonstances et confortable dans un milieu anglophone avec une précieuse femme britannique et une résidence permanente aux États-Unis, mais qui a toutefois gardé sa famille, ses amis, et son héritage québécois tout près de son cœur.

Où, par exemple, il embrassait le stéréotype de le grenouille (« french-canadian frog ») à condition qu'il puisse jouer le rôle du prince charmant. Il avait étudié à Montréal pour ensuite devenir économiste, et où il continuait de revenir pour me visiter et profiter des festivals de plein-air comme le Festival de Jazz et Juste pour Rire. Il y avait aussi le Festival des Montgolfières ici à Saint-Jean, sa ville natale et maintenant la destination finale pour son dernier voyage terrestre.

Où il rejoindra son père Oscar, sa mère Georgine et sa sœur Johanne dans le lot familial au Cimetière Saint-Athanase. Enfin, après tout ce temps éloigné de ta famille bien-aimée, j'espère que tu trouves la paix sereine et que tu continueras à veiller sur nous.



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Quelques notes biographiques | Témoignage de Pierre Tremblay, un ami



Lise, Denis, Gilles, Thérèse, Gérard, Germain et Pierrette, ses frères et soeurs

Son père, sa mère et sa soeur Johanne

Una, son épouse, Nicolas, son fils, Mado et Pierre Tremblay, des amis
leurs enfants et leurs conjoints